Vers une dissolution des comités 67 et 68
La réforme est en marche. Et rien ne semble devoir l’arrêter. Les assises régionales du tennis de table, qui se sont tenues durant toute la journée d’hier à Matzenheim, n’ont pas fait apparaître de contestations à propos de la volonté de faire disparaître à terme les deux comités du Bas et du Haut-Rhin pour ne laisser place qu’à une organisation unique, la ligue régionale. Si cette future entité a forcément soulevé des interrogations, ces dernières ont davantage tourné autour du fonctionnement ou des financements et non autour d’un refus de changer les choses.
Le projet a, semble-t-il, de bonnes raisons d’être adopté au terme de deux assemblées générales extraordinaires des deux comités départementaux pour voter leur dissolution. La date de l’adoption des nouveaux statuts par une autre AG extraordinaire, de la ligue cette fois, est même déjà fixée au 8 mars prochain. Témoin des débats, Christian Rigaud, le secrétaire général de la Fédération française, approuve aussi l’initiative. « C’est une bonne chose de pouvoir recentrer le dynamisme de la région Alsace sous une seule autorité et de faire ainsi des économies d’échelle. » Deux commissions départementales continueront d’assurer la gestion sportive de leur niveau et sur leur territoire.
Cette réforme n’est en fait que la résultante d’une raréfaction des dirigeants, d’une pénurie de candidats aux postes à responsabilité et de la difficulté qu’éprouvent les comités à assurer leur mission. Ces assises, qui succèdent à celles qui s’étaient tenues au même endroit quatre ans plus tôt, ont aussi permis de dresser le bilan d’une olympiade (2004-2008). De faire un point détaillé, sans concession ni autosatisfaction, des points forts et des points faibles au travers des ateliers, des débats et d’une synthèse en fin de journée. Il en ressort ainsi que le niveau technique de la Ligue, présidée par Bernard Simonin, s’est bien étoffé depuis quelques années, puisque l’Alsace décroche au moins une médaille par an aux championnats de France des Régions et possède dans ses rangs le champion de France minimes. En revanche, la baisse importante des licenciés, désormais jugulée (5693 licenciés en 2002 contre 4436 en 2007), celle des clubs passés de 110 à 92 ou du nombre d’entraîneurs formés sont plus préoccupantes. N’en demeure pas moins « un vrai travail de fond et une envie d’aller de l’avant » qui ont ravi le représentant de la FFTT.
Christian Weibel - L'Alsace - 7 janvier 2008
Le projet a, semble-t-il, de bonnes raisons d’être adopté au terme de deux assemblées générales extraordinaires des deux comités départementaux pour voter leur dissolution. La date de l’adoption des nouveaux statuts par une autre AG extraordinaire, de la ligue cette fois, est même déjà fixée au 8 mars prochain. Témoin des débats, Christian Rigaud, le secrétaire général de la Fédération française, approuve aussi l’initiative. « C’est une bonne chose de pouvoir recentrer le dynamisme de la région Alsace sous une seule autorité et de faire ainsi des économies d’échelle. » Deux commissions départementales continueront d’assurer la gestion sportive de leur niveau et sur leur territoire.
Cette réforme n’est en fait que la résultante d’une raréfaction des dirigeants, d’une pénurie de candidats aux postes à responsabilité et de la difficulté qu’éprouvent les comités à assurer leur mission. Ces assises, qui succèdent à celles qui s’étaient tenues au même endroit quatre ans plus tôt, ont aussi permis de dresser le bilan d’une olympiade (2004-2008). De faire un point détaillé, sans concession ni autosatisfaction, des points forts et des points faibles au travers des ateliers, des débats et d’une synthèse en fin de journée. Il en ressort ainsi que le niveau technique de la Ligue, présidée par Bernard Simonin, s’est bien étoffé depuis quelques années, puisque l’Alsace décroche au moins une médaille par an aux championnats de France des Régions et possède dans ses rangs le champion de France minimes. En revanche, la baisse importante des licenciés, désormais jugulée (5693 licenciés en 2002 contre 4436 en 2007), celle des clubs passés de 110 à 92 ou du nombre d’entraîneurs formés sont plus préoccupantes. N’en demeure pas moins « un vrai travail de fond et une envie d’aller de l’avant » qui ont ravi le représentant de la FFTT.
Christian Weibel - L'Alsace - 7 janvier 2008

























